Bali : de Lovina à Uluwatu en passant par Tanah Lot

C’est la journée marathon ! Nous ferons le nord de Bali jusqu’au Sud en une journée. Pas spécialement éprouvante pour autant, mais quand même chargée.

Ce n’était pas une légende urbaine, il y a bien des dauphins à Lovina (en témoigne la grosse statue à l’entrée de la plage d’ailleurs). Ce qui n’est pas une légende urbaine non plus, c’est que c’est très touristique ! Nous montons à deux avec notre pêcheur dans une pirogue à balancier typique de chez eux, direction le large. Nous ne sommes pas seuls, il y a de nombreux autres embarcations comme la notre, et le « but du jeu » est de trouver les dauphins. Pour notre conducteur, c’est simple, il suffit de se rendre là où toutes les autre pirogues vont. Alors oui, il y a des dauphins, mais tout ça ne fait pas très naturel. Ce nombre fou de pirogues (une dizaines facile) qui foncent sur place dès que quelqu’un voit un dauphin au loin enlève un peu du charme à la balade. Mais au final, nous avons bien vu des dauphins sauter et virevolter juste devant nous, c’est déjà ça !

Le chauffeur avec qui nous avons dealé la journée d’aujourd’hui arrive ensuite à l’hôtel que nous quittons, direction le temple de Tanah Lot au sud. Le chauffeur est super sympa et nous propose de nous arrêter sur le chemin à la chute d’eau « gitgit waterfall » qui sera l’occasion de faire quelques photos. Tout au long de la route, le paysage est toujours aussi joli et nous passons entre les rizières et les montagnes pour arriver à Tanah Lot. Ça doit être un des lieux touristiques des plus visités de Bali puisque le lieu est effectivement très photogénique. Il s’agit en fait d’un temple posé sur un énorme rocher entouré d’eau à marée haute. Comme nous sommes à marée basse, nous en profitons pour aller le voir de plus près, mais il faut savoir que le temple en lui même est fermé au public et réservé aux moines. La pluie finit ensuite par arriver et nous repartons pour Uluwatu qui, on l’espère, sera plus intéressant.

Nous sommes toujours avec notre chauffeur qui avale les kilomètres et qui reste toujours aussi sympa avec nous. Le pauvre nous raconte qu’il devra rejoindre Lovina à la fin de la journée puisqu’il habite là bas. C’est déjà super gentil à lui de nous avoir amené jusqu’à l’extrême sud de l’île ! Nous avons d’ailleurs payé l’équivalent de 30€ pour toute cette journée, pour un 4×4 climatisé. Rapport qualité/prix imbattable !

Uluwatu est aussi un temple bien connu de Bali. La légende dit qu’il garde les Balinais des mauvais esprits de l’océan. Il est situé tout en haut d’une falaise et il faut louer un sarong à se nouer autour de la taille pour pénétrer dans l’enceinte du temple. C’est effectivement très joli, et la vue est juste imprenable sur la falaise qui tombe à pic. Il faut par contre faire très attention aux singes qui volent un peu tout ce qui traîne. On verra par exemple un singe chopper les lunettes d’un touriste en moins de 2 secondes… Nous nous dirigeons ensuite vers l’endroit où le spectacle aura lieu au soleil couchant. Parce que oui, il y a un spectacle de danse kecak (prononcer « ketchac »), une danse qui fait partie de la culture balinaise. Cette danse est un peu spéciale puisque des dizaines d’hommes en habits traditionnels chantent et dansent pour raconter une histoire. Grosso modo, c’est l’histoire de singes qui aident à combattre un démon et qui récupèrent une princesse enlevée par celui-ci. Ce qui est frappant, ce sont ces chants et cris des hommes, à base de « chak-a-chak-a-chak ». Impossible à décrire avec des mots, il faut le voir, c’est vraiment quelque chose de spécial et unique ! Cette danse Kecak est d’ailleurs super bien filmée/montée dans le documentaire « Baraka » (à voir absolument en blu ray, image et son exceptionnels!).

Notre chauffeur rentrera ensuite chez lui (merci pour tout!) et nous aura trouvé un de ses potes qui nous amènera à Kuta pour nous trouver une chambre. Kuta, c’est un peu le st tropez de Bali. Des plages immenses, des bars branchés, des hôtels de luxe etc. Les chambres sont hors de prix! Les attentats de 2002 (200 morts et autant de tués) sont maintenant oubliés et la vie a largement repris son court ici. Notre nouveau chauffeur nous indique qu’il ne nous quittera pas tant qu’on n’aura pas trouvé une chambre et on mettra finalement plus d’une heure pour en trouver une à un prix abordable. Demain, on se casse d’ici vite fait !

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